<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>latoursombre&#187; poème</title>
	<atom:link href="http://www.latoursombre.com/tag/poeme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.latoursombre.com</link>
	<description>Tout sur la tour sombre de Stephen King</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 May 2010 15:36:12 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Robert Browning: Le chevalier Roland s&#8217;en vint à la tour noire.</title>
		<link>http://www.latoursombre.com/browning-chevalier-roland/</link>
		<comments>http://www.latoursombre.com/browning-chevalier-roland/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 17:51:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités La tour sombre]]></category>
		<category><![CDATA[chevalier roland]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[la tour sombre]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[poème]]></category>
		<category><![CDATA[robert browning]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>
		<category><![CDATA[stephen king]]></category>
		<category><![CDATA[tour noire]]></category>
		<category><![CDATA[tour sombre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.latoursombre.com/?p=8</guid>
		<description><![CDATA[Poème &#171;&#160;Le chevalier Roland s&#8217;en vint à la tour noire&#187;&#160; par Robert Browning

Voici le poème dont l&#8217;étude à inspiré Stephen King pour l&#8217;écriture de la Tour Sombre. Ce poème a été écrit par Robert Browning. Armez-vous de courage pour lire cet écrit de plus de 230 vers.

Je pensais,il a menti en chaque mot,
L&#8217;hideux infirme,de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Poème &laquo;&nbsp;Le chevalier Roland s&#8217;en vint à la tour noire&raquo;&nbsp; par Robert Browning</h3>
<p><a href="http://www.latoursombre.com/wp-content/uploads/2009/07/robert_browning.jpg"><img src="http://www.latoursombre.com/wp-content/uploads/2009/07/robert_browning-204x300.jpg" alt="robert_browning" title="robert_browning" width="204" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-211" /></a></p>
<p>Voici le poème dont l&#8217;étude à inspiré Stephen King pour l&#8217;écriture de la Tour Sombre. Ce poème a été écrit par Robert Browning. Armez-vous de courage pour lire cet écrit de plus de 230 vers.<br />
<span id="more-8"></span></p>
<p>Je pensais,il a menti en chaque mot,<br />
L&#8217;hideux infirme,de son œil qu&#8217;il disait voilé par le songe<br />
De biais contemplait l&#8217;effet de ses mensonges<br />
Sur moi,et sa bouche,incapable de masquer les cahots<br />
De sa liesse,qui secouait et tordait son corps bot<br />
Devant l&#8217;agonie de la victime que la mort ronge.</p>
<p>Quel autre dessin eût pu animer ce menteur diabolique?<br />
De son bâton dressé tel un attrape-foudre furieux<br />
Il leurre,menace, et séduit le curieux<br />
Qui demande son chemin. Et ce rire satanique<br />
Graverait je n&#8217;en dout l&#8217;épitaphe véridique<br />
Relatant ma venue en ces maudits lieux.</p>
<p>Si fort de ses conseils je devais me détourner<br />
De ma route pour m&#8217;engager dans le sinistre chemin,où,<br />
Comme chacun le sait,se cache la Tour Noire,<br />
c&#8217;est pourtant sans remous,<br />
Et dicuke,que je m&#8217;y aventurai. Sans nulle fierté<br />
Ni impatience ravivée de jamais entrevoir mon but tant convoité<br />
Ni même aucune fin-je n&#8217;avais pas cet espoir fou.</p>
<p>Car après avoir sillonné le vaste monde,en entier<br />
Et cherché en vain toutes ces longues années,qu&#8217;étail-il advenu<br />
De ma quête,de ma foi déclinantes,ces fantômes abattus,<br />
N&#8217;eussent pu porter le poids de cet espoir trop vif,plein de témérité<br />
Et c&#8217;est à peine si je sus réprimer le bond enchanté<br />
Que fit mon cœur,sentant la défaite venue.</p>
<p>Et lorsque le malade approchant du trépas<br />
Sent commencer et finir<br />
Les larmes de peine,et qu&#8217;adieu aux amis il doit dire<br />
Il entend l&#8217;un supplier l&#8217;autre de partir,retenr son souffle las,<br />
Plus librement dehos (« puisque tout esr achevé,que la fin est là<br />
Et que le coup porté,aucun chagrin ne viendra adoucir »)</p>
<p>Quand d&#8217;aucuns débattent,cherchant si place ils trouveront<br />
Entre les tombes moussues,pour celle de ce vaillant<br />
Et si pour porter sa dépouille il est jour plus clément<br />
Et si,ayant soin des bannières,des écharpes<br />
et des tristes chansons<br />
L&#8217;homme toujours entend tout<br />
et une seule soif berce son cœur si bon<br />
Celle de ne pas faillir et trahir un amour si tendre,en demeurant.</p>
<p>Ainsi,depuis si longtemps,j&#8217;endurais cette quête insensée<br />
Et voyais mon échec chanté dans poèmes et prophéties<br />
Tant de fois,parmi la troupe,de ceux qui ont choisit cet exil inouï,<br />
Ces chevaliers qui à la Tour adressèrent leurs pas<br />
et leurs rêves éthérés<br />
Qu&#8217;échouer comme eux me paraissait galvaudé<br />
Mais certain-car qui pourrait lutter contre ce doute assassin:<br />
et si j&#8217;étais honni?</p>
<p>Et muet comme le désespoir qui m&#8217;étreignait,je me détournai<br />
De cet odieux estropié,je quittai son chemin<br />
Pour porter mes pas dans celui qu&#8217;il vantait. Car ce jour sans fin<br />
M&#8217;avait été bien lugubre,et avant que de voir le soir tomber<br />
Et le clore,je souffris le regard écarlate et mauvais<br />
Qui ensanglante la plaine,d&#8217;un mavabre et malin.</p>
<p>Qu&#8217;on m&#8217;entende! À peine m&#8217;étais-je promis le cœur loyal<br />
À la plaine,au bout d&#8217;un pas ou deux<br />
Alors que je me retournai pour lancer un regard d&#8217;adieu<br />
Sur la route bien sûre qui m&#8217;avait mené en ce songe sans égal<br />
Elle avait disparu;plus rien d&#8217;autre que les plaines griss et étales<br />
À perte de vue:je ne pus que poursuivre,car quoi faire en ces<br />
lieux?</p>
<p>Aussi je marchai. Je ne crois pas avoir jamais<br />
entrevu de mes yeux<br />
Nature plus affamée et ignoble ,rien n&#8217; y prospérait guère<br />
Pas une fleur-comment rêver d&#8217;une cédrière!<br />
Tandis que l&#8217;euphorbe et la chienlit,comme la loi le veut<br />
Se propageaient à l&#8217;envi,si bien qu&#8217;au cœur ainsi un peu<br />
De bardane égarée eût été une heureuse surprise,et bien légère</p>
<p>Point! Pénurie,langueur et grimace,<br />
Bien étrange était le lot de cette affreuse terre.<br />
« Vois ou ferme les yeux »,disait Mère Nature,de son air<br />
Maussade: « Rien ne veut fleurir,je ne puis même saiver la face:<br />
C&#8217;est le Jugement Dernier qui de ses flammes<br />
lavera cette place<br />
Qui en calcinera les mottes de mes prisonniers<br />
rompra les fers. »</p>
<p>Et si un chardon tout éplumé poussait là par hasard,<br />
Se dressant au-dessus du lot,c&#8217;était décapité,<br />
car l&#8217;agrostide était jalouse ici.<br />
Qui avait creusé ces trous et ces crevasses dans les orties<br />
Et les feuilles bistrées et rêches de la patience,qui avait tout réduit<br />
en friche chaotique,tuant tout espoir<br />
De verdure? Une brute,à n&#8217;en point douter,à l&#8217;âme noire<br />
Soufflant toute vie comme une chandelle,<br />
telle une bête sans merci.</p>
<p>Quant à l&#8217;herbe,elle poussait il est vrai aussi maigre<br />
que son pelage<br />
Frappé de lèpre;des brins épars perçaient la boue<br />
Qui paraissait pétrie de sang par-dessous<br />
Une rosse aveugle,dont chaqe os saillait comme<br />
après le carnage<br />
Se tenait en stupeur,frappée par un mirage,<br />
Chassée du haras du Diable même à grand renfort de coups!</p>
<p>Vivant? L&#8217;anial à mes yeux pouvait avoir<br />
péri sans un pleur<br />
Décharné,la carcasse saignant,et d&#8217;un spectre ayant l&#8217;air<br />
Il gardait les yeux clos sous une immonde crinière<br />
Alliance incongrue du ridicule et de pareille douleur<br />
Jamais je ne vis brute auss digne d&#8217;être frappée de malheur<br />
Il fallait bien qu&#8217;il fût maléfique pour mériter tel salaire.</p>
<p>Je fermai les yeux et les ouvris sur mon cœur<br />
Comme un homme commandant le vin avant d&#8217;aller guerroyer<br />
J&#8217;appelai de mes vœux une rasade de visions<br />
plus heureuse du passé<br />
Afin de retrouver l&#8217;espoir de jouer mon rôle en vainqueur.<br />
Penser d&#8217;abord,et puis combattre tout l&#8217;art du soldat,sa valeur,<br />
Car le goût furtif des temps anciens guérit de tout,vrai!</p>
<p>Pas cela! Je ne pus détacher mon regard incertain<br />
De la face rougie de Cuthbert,sous les boucles d&#8217;or<br />
Cher compagnon,qui jadis fâché dans un ultime effort,<br />
Glissa,je le sentis,son beau bras sous le mien<br />
Car ainsi il était,tout sourrire,même quand périt le Bien<br />
Et avec lui mon cœur à peine éveillé,dans le souffle du cor.</p>
<p>Et donc,l&#8217;âme de l&#8217;honneur-le voici debout là,si beau<br />
Aussi franc que dix ans plus tôt,alors jeune chevalier,<br />
Qu&#8217;un hommer loyal vînt le défier (dit-il) il saurait l&#8217;affronter<br />
Dans les bonnes règles -mais voilà que glisse la scène- pouah!<br />
Quel bourreau<br />
A cloué sur son sein un vil parchemin? Et ses propres compa-<br />
gnons de fourreau<br />
De le lire. Pauvre traître,jouet des crachats et des quolibets!</p>
<p>Plutôt ce présent qu&#8217;un passé qui s&#8217;offre tel:<br />
Me voilà de retour sur ma route assombrie!<br />
Aucun son,nulle vision aussi loin que l&#8217;œil s&#8217;enquît,<br />
Un hibou ou une chauve-souris,la nuit m&#8217;enverra-t-elle?<br />
Implorais-je;quand soudain sur la terre plane<br />
et lugubre une image nouvelle<br />
Arrêta mes pensées et le cours j&#8217;en perdis.</p>
<p>En travers de ma route,soudain,une rivière,<br />
Tel le serpent surgit par surprise<br />
Mais point de marrée paresseuse et douce,dans les ténèbres grises.<br />
Celle-là écumait et eût pu satisfaire<br />
Le démon venu y baigner son sabot rougeoyant-à voir l&#8217;ardente<br />
colère,<br />
Des ses remours noirs éclaboussés d&#8217;écaillures et de mousse,où l&#8217;on<br />
s&#8217;enlise.</p>
<p>Si insignifiante,et pourtant si venimeuse,sur ses berges austères<br />
De bas aulnes rabougris venaient s&#8217;agenouiller<br />
près de l&#8217;eau agitée<br />
Et saules détrempés les jetant tête baissée<br />
En n mouvement de muet désespoir,foule suicidaire:<br />
Et le courant qui les torturait ainsi,<br />
nullement ému par leur calvaire<br />
Suivait sa route,pas un instant perturbé.</p>
<p>Et tandis que je passais à gué-par tous les saints,<br />
comme jecraignais<br />
De poser pied sur la joue de quelque cadavre ou moribond<br />
À chaque pas,ou de sentir la lance de laquelle je sondais les fonds<br />
Prévenant les écueils,prisonier de sa chevelure<br />
ou de sa barbe serrée<br />
Un rat d&#8217;eau sns doute,que de mon bâton je réveillai<br />
Mais Die! Combien son cri rappelait le hurlement d&#8217;un nourrisson.</p>
<p>Et je fus trop heureux de gagner la berge opposée<br />
Le pays parraissait plus clément. Vain présage!<br />
Qui étaient les combattants,quelle guerre menaient-ils,<br />
quel en était le visage<br />
Quel piétinement sauvage était venu écraser le sol détrempé<br />
En un frais clapotis?Crapauds en leur cuve empoisonnée<br />
Ou chats sauvages dans leur rougeoyante cage</p>
<p>Ainsi paraissaient les traces d&#8217;un antique combat<br />
en ce décor sauvage<br />
Qui les confiniat là,quand toute la plaine s&#8217;offrait à eux?<br />
Nulle trace de pas ne menait à ce miaulement vénéneux<br />
Aucune ne s&#8217;en éloignait. Immonde saumure à l&#8217;ouvrage<br />
Leur cerveau,nul doute, comme le Turc son galérien,<br />
qu&#8217;il a fait esclave<br />
Appelle son divertissement,Chrétiens contre Juifs,<br />
en un combat odieux.</p>
<p>Et plus que cela-à un furlong-si près,juste là,vraiment!<br />
À quel funeste usage ce moteur,cette roue étaient-ils réservés?<br />
Ou plutôt ce frein-cett herse faite pour tourner,<br />
Pour rouler et filer les cadavres comme la soie,<br />
avec l&#8217;air insouciant<br />
De l&#8217;outil du Tophet,laissé sur terre comme par égarement<br />
Ou pour affûter ces dents rouillées d&#8217;acier.</p>
<p>Puis apparut une lande piétinée,jadis un bois étrange,<br />
Puis marécage semblait-il,et enfin simple terre désolée<br />
Et stérile (l&#8217;idiot y trouvera une raison de se gausser<br />
À créer une chose,puis à la gâter,<br />
jusqu&#8217;à ce que d&#8217;humeur il change<br />
Et le voilà reparti!);en un quart d&#8217;arpent,sombre mélange<br />
De marais,d&#8217;argile et de décombres,<br />
et de désolation amère et dépeuplée.</p>
<p>D&#8217;imprudentes taches,d&#8217;un gris sinistre colorées<br />
Des aplats où le sol ras,maigre pitance<br />
Laissait place à la mousse,pareille à des furoncles,<br />
abjectes substances<br />
Puis surgit un chêne paralysé,en son sein<br />
une profonde fissure creusée<br />
Telle une bouche distordue,fendue,déchirée<br />
Suffoquant,aspirant la mort,et mourant dans une ultime transe.</p>
<p>Et toujours aussi loin de la fin!<br />
Rien d&#8217;autre à l&#8217;horizon que le crépuscule,<br />
rien qui vienne l&#8217;œil rassurer<br />
Ou le pas guider! À cette pensée,<br />
Je vis un grand corbeau,ami du cœur d&#8217;Apollyon,<br />
l&#8217;ange de l&#8217;abîme sans fin<br />
Passer au-dessus de moi,son aile vaste de dragon<br />
dans son vol hautain<br />
M&#8217;effleura le chef-peut-être cherchais-je à me faire inviter.</p>
<p>Car levant lesyeux,malgré moi,je pus voir,je le pus!<br />
En dépit des ténébres,que la plaine avait cédé la place<br />
Alentour aux montagnes-les appeler ainsi est trop de grâce<br />
Ces hauteurs bien laides,vagues bosses vite dérobées à ma vue.<br />
Pourtant combien elle m&#8217;avait surpris-<br />
allez résoudre ce mystère ardu!<br />
Comment m&#8217;en échapper,pas d&#8217;indice,comment faire face?</p>
<p>Pourtant je crus reconnaître quelque ruse à demi<br />
Quelque malice déjà survenue,Dieu seul savait quand<br />
-En cauchemar peut-être. Cette malice prit fin,<br />
et tout en la voyant<br />
S&#8217;éloigner,je poursuivis ma route,mais bien près<br />
de céder au renoncement et à l&#8217;oubli<br />
Je fus une fois encore éveillé de cet insidieux ennui<br />
Comme lorsque au bruit d&#8217;une trappe qui claque-vous vous<br />
savez piégé,non plus dehors,mais dedans.</p>
<p>Tout m&#8217;assaillit à la fois en un embrasement mémorable<br />
C&#8217;était bien là ce lieu! Ces deux ollines sur la droite couchées,<br />
Accroupies tels deux taureaux,cornes soudées<br />
en leur joute acharnée<br />
Tandis qu&#8217;à gauche une haute montagne rasée&#8230;<br />
je me trouvai pitoyable<br />
Cancre,abasourdi,pétrifié par l&#8217;instant inestimable<br />
Après toute une vie passée à esquisser cette vision,dans mon œil<br />
entraîné!</p>
<p>Et au centre, quoi d&#8217;autre que la Tour unique?<br />
Tourelle ronde et trapue,aussi aveugle que le coeur de l&#8217;idiot<br />
ahuri,<br />
Bâton de pierre brune,et sans jumelle dressée à côté, seule surgie,<br />
Seule au monde de son espèce. Ainsi l&#8217;elfe moqueur<br />
de la tempête fatidique<br />
Désigne au capitaine l&#8217;obstacle invisible,l&#8217;éceuil dramatique<br />
Sur lequel il viendra déchirer son navire,<br />
au premier soubresaut ressenti.</p>
<p>Nulle vision telle? À cause de la nuit, peut-être?<br />
-pourtant le jour reparut<br />
J&#8217;attendis la lumière! Avant que de la voir pâlir,fugace<br />
Le crépuscule mourrant vint rougeoyer à travers une crevasse:<br />
Les collines,tels des géants assistant à la chasse,bien repus<br />
Le menton dans la paume,observaient le gibier aux abois,perdu<br />
« Que d&#8217;un coup de dague on achève la bête!Droit au cœur,<br />
qu&#8217;on la terrasse! »</p>
<p>Aucun son?Quand le bruit était partout! Et j&#8217;entendis<br />
Le carillon croître à mon oreille. Ces noms à mon oreille tendue<br />
Ceux d&#8217;aventuriers perdus,<br />
Mes pairs-celui-ci était si fort,celui-là si hardi,<br />
Et l&#8217;autre si chanceux,et tous,vieux amis enfuis<br />
Perdus,perdus! Un instant sonna le glas de malheur et dans ans<br />
déchus.</p>
<p>Tous,debout là,alignés le long des collines réunis,<br />
Pour me voir avant le grand départ,cadre vivant et plein d&#8217;espoir<br />
D&#8217;un ultime tableau! Sur une feuille en flammes dans le soir<br />
Je les vis,tous je les reconnus. Et c&#8217;est alors qu&#8217;en un geste infini<br />
Intrépide je portai à mes lèvres mon cor béni<br />
Et sonnai. «  Le Chevalier Roland s&#8217;en vint à la Tour Noire »</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.latoursombre.com/browning-chevalier-roland/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

